Cavalier : manuel de préparation aux examens fédéraux, 5, 6, 7 et degré 2 : selon les programmes officiels

Cavalier : manuel de préparation aux examens fédéraux, 5, 6, 7 et degré 2 : selon les programmes officiels

Quatrième de couverture

Les manuels CAVALIER contribuent à votre épanouissement personnel à travers la découverte et l'apprentissage du monde du Cheval. L'entrée et la vie dans le monde équestre participent à la construction de vos équilibres.

Nos manuels vous accompagnent au fur et à mesure de votre évolution dans la direction préconisée par la Fédération Française d'Équitation. Elle a voulu la refonte des examens fédéraux dans un souci de transmettre des valeurs communes.

Le manuel Cavalier 5 à 7 et Degré 2 permet à chacun, en respectant sa personnalité, de franchir les étapes qui jalonnent la formation. Ils sont répartis en 4 groupes de niveau rassemblés au sein de l'ouvrage sous les sigles G5 à G7 avant l'obtention du Degré 2.

LES AUTEURS
Cet ouvrage est réalisé par des instructeurs ayant une longue pratique du monde équestre et de son enseignement.

LA MÉTHODE VALIDATION
Ce manuel a été relu et amendé par des groupes de travail composés de spécialistes de l'enseignement.

Nous tenons à les en remercier. Nous remercions tout particulièrement :

Bertrand POISSON pour son aide précieuse et méthodique.

Andy BOOTH et le Haras de la Cense qui nous ont apporté leur expertise sur le monde de l'éthologie.

Extrait de Cavalier : manuel de préparation aux examens fédéraux, 5, 6, 7 et degré 2 : selon les programmes officiels

L'apprentissage

L'apprentissage doit se faire dans le calme, la confiance et la patience.
La volonté, la mémoire, l'attention font partie des facultés exploitables comme bases d'un bon et fructueux dressage. Leur méconnaissance se traduit par des tares psychiques, la rétivité voire la méchanceté.
La gymnastique des différentes fonctions vitales résume les principes essentiels de l'entraînement qui apportent au jeune cheval ou poney les modifications morphologiques indispensables à son utilisation.

Le dressage commence dès que le cheval ou le poney est apte à être monté, plus ou moins tôt suivant sa race, sa précocité et sa destinée.
La formation du cheval ou du poney comporte trois périodes essentielles :
- l'éducation (ou habituation) qui apprend une relation autre que celle qu'il a avec ses congénères, ou autre que son instinct,
- le débourrage qui développe les forces physiques et la maturité,
- le dressage qui a pour but l'obéissance totale aux aides.
Le cheval est divisé en trois systèmes : mental, émotionnel et physique. Si l'un des trois ne va pas, les autres non plus.
La progression de l'apprentissage doit être établie de façon méthodique et respectueuse de son moral et de son développement physique qui lui permettent de l'accepter sans fatigue, surmenage ou souvenirs négatifs.
On doit toujours vérifier la compréhension du cheval ou du poney pour pouvoir continuer son apprentissage.
S'il ne comprend pas, il a deux choix : se défendre (debout, ruade, taper, mordre...) ou s'éteindre (ne réagit plus à rien).
L'éducation du cheval ou du poney doit toujours être basée sur une relation sereine, calme et confiante. Le respect réciproque est la clef de toute éducation.
Aucune aide équestre n'est inscrite dans la nature du cheval. Il doit apprendre par conditionnement chacun de vos gestes et/ou de vos aides.
Chaque utilisation de pressions (les aides) doit être placée dans un endroit précis et exclusif. Le dosage doit être progressif : commencez avec peu et augmentez lentement. Le retrait doit être immédiat au moment de la bonne réponse.

Les renforcements

Les renforcements sont des changements qui vont augmenter la probabilité que le cheval ou le poney va donner une réponse. Avec les renforcements, les réponses comportementales augmentent.
Le renforcement négatif, c'est l'enlèvement d'une pression à partir d'une bonne réponse, exemple les cessions des aides. Dans ce type de renforcement, le stimulus aversif disparaît (ou n'apparaît pas).
Le renforcement positif, c'est l'addition d'une récompense (ajout d'une caresse, carottes...). Dans ce type de renforcement, le stimulus apéritif apparaît.

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