Génération K. Volume 2

Génération K. Volume 2

Quatrième de couverture

Élu meilleur roman jeunesse 2016 par la rédaction de LIRE

Kassandre, Mina et Georges sont parvenus à échapper aux sbires de la mafia napolitaine et de Biomedicare. Réfugiés au pied du Vésuve, qui semble sur le point d'exploser, ils reprennent des forces et se demandent où leurs étranges pouvoirs vont les mener. Ils savent déjà une chose : ensemble ils sont plus forts. Mais Biomedicare et son redoutable président Karl Bathory de Kapolna n'ont pas dit leur dernier mot et la chasse aux génophores est loin d'être terminée. Surtout qu'une nouvelle menace est sur le point d'éclater. Le Maître. Cette voix mystérieuse, le Créateur de tout, le Père des génophores va se réveiller et mettre en péril l'avenir de l'humanité. Seul ses enfants peuvent l'arrêter.
Kassandre, Mina, Georges et le troisième sang, celui qui commande aux animaux et à la nature, le dernier génophore.

Transition parfaite avec le premier tome, on retrouve les personnages principaux exactement là où on les avait quittés, toujours plus de suspens mais aussi beaucoup de réponses apportées aux questions soulevées dans le tome 1, notamment les mystères entourant les génophores ! On va également plus loin dans ce nouvel univers dont les frontières s'élargissent énormément mais sont aussi de plus en plus claires, faisant ainsi la démonstration de l'imagination folle de Marine Carteron !

L'auteure
Marine Carteron est née en 1972. Elle a suivi des études d'histoire de l'Art et d'archéologie. Actuellement domiciliée en Rhône-Alpes, elle enseigne tout en profitant de sa petite famille et en noircissant du papier pour les Éditions du Rouergue.

Extrait de Génération K. Volume 2

Retranscription de l'interview radiodiffusée de Karl Báthory de Kapolna, P-DG de Biomedicare, joint par téléphone par Vitorina Luzzi, journaliste à RFI, le 11 mai.

«- Karl Báthory de Kapolna, vous, le philanthrope, vous montrez très inquiet à propos de l'évolution de l'épidémie qui sévit actuellement. Pensez-vous vraiment qu'il faille être si alarmiste ?
- Il faut que cela soit clair pour tout le monde : ce n'est plus une épidémie. C'est une catastrophe humanitaire. En tant que consultant de l'OMS j'ai accès à des données qui m'inquiètent au plus haut point et je tiens à mettre en garde les gouvernements : ils ne prennent pas la menace suffisamment au sérieux, ils doivent tout essayer, tenter de nouvelles stratégies continuellement et surtout empêcher les populations touchées de quitter leur pays.
- Et vous, en tant que P-DG de Biomedicare, avez-vous des solutions à proposer ?
- Certains vaccins sont actuellement testés par nos équipes mais les lenteurs administratives que nous imposent de hautes autorités font que ceux-là arriveront sûrement trop tard pour les populations déjà touchées.
- Selon vous les populations de l'Afrique, de l'Amérique du Sud et même de l'Asie seraient donc en danger d'extinction ?
- Oui, et j'affirme même que quand, notez que je dis bien "quand", pas "si", le métavirus arrivera en Europe et en Amérique du Nord, il risque de se répandre à une vitesse fulgurante sans que nous ayons le temps de nous en protéger.
- Vos équipes, qui travaillent main dans la main avec celles de l'OMS, confirment que cette fièvre hémorragique n'est pas Ebola mais un "virus mutant encore inconnu", vous pouvez nous en dire plus ?
- Non, il est encore trop tôt, mais au vu de la virulence de la souche, j'espère vraiment que les recommandations de confinement des populations, et de fermeture des frontières des pays où des cas sont recensés, vont être appliquées avec la plus grande fermeté. J'espère aussi que les gouvernements nous laisseront enfin les mains libres pour commencer la distribution de nos vaccins à grande échelle dès que ceux-ci seront finalisés.
- Et si ce n'est pas le cas ?
- Alors je crains fort que l'espèce humaine telle que nous la connaissons aujourd'hui soit bientôt réduite à sa part la plus congrue.
- Vous n'envisagez tout de même pas des millions de morts ?
- Non, pas des millions... des milliards.»