Aucun été n'est éternel

Aucun été n'est éternel

Quatrième de couverture

1965 : le moment beatnik avant le déferlement hippie. Aymon a dix-huit ans. «Fils de vieux» élevé dans du coton, il étouffe entre un père mourant et une mère trop possessive. C'est l'été. La vie appelle Aymon en Grèce. À Athènes, il découvre pêle-mêle la liberté, le sexe, l'amitié, la musique et la drogue. Il se joint à une petite bande qui mène sous l'Acropole une vie d'oiseaux sur la branche. Il y a Crevard, authentique routard famélique, Heinz le dealer-copain, Anji l'anorexique aux trois overdoses, le busker Kilian, guitariste surdoué et le pauvre Naze, son acolyte ingénu au tatouage infamant... Aymon s'affranchit peu à peu du groupe qui se démembre pour «tailler la route» vers Tanger puis Londres. Mais aucun été n'est éternel : il faudra, un jour de rêve fracassé, qu'Aymon regagne Paris et affronte la vie, la vraie, et le drame qu'en partant il a laissé derrière lui.
La fugitive utopie communautaire de ce temps si proche et déjà si lointain attendait son ode. Ceux qui l'ont vécue en gardent à jamais la nostalgie. Être jeune alors, c'était autre chose...

Georges-Olivier Châteaureynaud a notamment publié chez Grasset La Faculté des songes (prix Renaudot 1982), Singe savant tabassé par deux clowns (Bourse Goncourt de la nouvelle 2005), L'autre rive (Grand prix de l'imaginaire 2007), et en 2011 La vie nous regarde passer.

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